Filière karité au Togo : Une forte demande attendue et un rôle essentiel des productrices

 

Au Togo comme dans d’autres pays de la sous-région ouest-africaine, les productrices de karités sont acharnées pour le ramassage des fruits de karité. Elles procèdent également au séchage ainsi qu’à la transformation.

 

 

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Il est attendu selon certains spécialistes, une forte demande au cours de cette campagne. Ces derniers affirment d’ailleurs que les réseaux d’achat se mettent doucement en place. La forte hausse des prix du cacao resterait un facteur encourageant pour les productrices de karité.

 « La campagne passée avait fini sur des prix particulièrement élevés entre 275 et 350 FCFA/kg dans la sous-région. Avec une récolte 2023 qui pourraient diminuer, notamment en raison de l’insécurité dans les pays du Sahel qui réduit les aires de collectes, et une demande très dynamique, il est de plus en plus  probable que le scénario 2022 va se répéter cette campagne. », note le spécialiste Pierre Ricau sur commodafrica.

Le beurre et le savon de karité sont les principaux produits finis qu’obtiennent les transformateurs des amandes de karité. Ces derniers sont destinés à la commercialisation sur les marchés locaux ou à l’exportation.

 

Le fruit du karité mûrit durant la saison de soudure annuelle où les disponibilités alimentaires sont au plus bas. Il est riche en vitamines et en minéraux et contient aussi des protéines. À l’intérieur du fruit, le noyau contient un composé de matières grasses comestibles connu sous le nom de beurre de karité – un produit crucial pour la nutrition de millions de ménages ruraux.

 

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Au Togo, dans la filière karité, les femmes représentent 84,9% contre 15,1% d’hommes. Les acteurs de moins de 40 ans représentent 48,5% contre 43,5% pour la tranche de 40 à 60 ans et 8,0% pour les plus de 60 ans.

 

 

Avec Ruralinfos