Dossier Agbéyomé : quelle est la stratégie en marche ?

Le dossier Agbéyomé Kodjo, le candidat Malheureux à la dernière élection présidentielle qui a commencé à mettre en place son gouvernement suit son cours.

Publicités

 

 

Aux dernières nouvelles, il a assigné en justice, l’Assemblée Nationale pour “violation des textes ayant conduit à la levée de son immunité parlementaire”. C’est ce qu’a annoncé la dynamique Kpodzro à travers un communiqué rendu public dimanche 12 avril 2020.

Même dépouillé de son immunité parlementaire, Agbéyomé Kodjo se donne le plaisir de refuser de répondre aux convocations. A la dernière convocation le 1er avril, il s’est fait représenter par son avocat devant le Service Central de Recherche et d’Investigations Criminelles (SCRIC).

 

En plus, il a organisé une conférence de presse à travers la dynamique Kpodzro pour inviter les jeunes et la population togolaise à manifester contre la procédure pénale engagée contre lui pendant que le gouvernement interdit tout regroupement dans le cadre de la lutte contre la pandémie.

Au fur et à mesure que les jours passent, Agbéyomé Kodjo est conscient qu’il se rapproche de la prison. En assignant à son tour le parlement en justice, il sort ses dernières cartouches pour éviter de répondre des multiples chefs d’accusations qui pèsent contre lui.

En refusant de répondre aux convocations de l’autorité judiciaire, il risque de se faire cueillir par force. Pour avoir suivi bêtement le vieux prélat, le président autoproclamé se retrouve seul face à son destin.

 

Selon certains observateurs, il n’était pas bon d’accorder de l’importance à l’affaire Agbéyomé à l’heure où tous les regards sont braqués sur la lutte contre le COVID-19.

Mais il faut souligner que le bon fonctionnement de l’Etat est aussi important que la lutte contre une pandémie. Ce n’est donc pas au nom d’une quelconque pandémie que l’Etat doit arrêter de poursuivre des personnes en conflit avec la loi.

Rappelons qu’il est reproché au président du MPDD, l’usage illégal et abusif des armoiries de la République, atteinte contre la sûreté de l’Etat, dénonciation calomnieuse…

Waraa No 266