Et s’il restait un peu de fierté à Claude LeRoy?

 

Avec cette nouvelle défaite humiliante du Togo à domicile contre l’Egypte, la deuxième en 4 jours, dans le cadre  des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) prévue en 2021 au Cameroun,  le  maintien de Claude Leroy à la tête des Eperviers est devenu plus que jamais insoutenable. 

Recruté pour faire franchir un nouveau palier à l’équipe nationale, le sélectionneur français pourtant payé à prix d’or au vu de la taille du pays et du niveau de nos ressources, affiche un bilan catastrophique et cumule des prestations de piètre qualité.

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En vingt-deux rencontres, le « sorcier blanc » qui n’a plus de sorcier que de nom depuis fort longtemps, ne peut mettre à son crédit que six victoires, contre cinq matchs nuls et surtout onze défaites.

 

 

Même  les confrontations remportées, il lui sera difficile d’en pavoiser ; tant les oppositions (Zambie, Ouganda, Mozambique, Gambie, Djibouti et les Comores) sont des plus faibles actuellement sur le continent ; sans faire injure à ces nations.

Ses soutiens argueront de sa capacité à détecter de jeunes talents et à convaincre beaucoup de joueurs à la double nationalité, de rejoindre les rangs des Eperviers. C’est un fait indéniable qui fait partie, soit-dit en passant, de son cahier de charges. De fait, l’ancien vainqueur de la CAN avec le Cameroun s’inscrirait dans la durée pour reconstruire et bâtir une équipe compétitive.

 

 

 

 

Il n’en demeure pas moins que ce qui est d’abord et surtout attendu d’un sélectionneur, ce sont les résultats et non le nombre de talents qu’il a fait éclore, ni de compétiteurs à qui il a fait préférer le Togo à leur pays d’adoption.

Et à l’heure des comptes, ceux-ci  n’y sont pas ;  les Eperviers devant  rater la deuxième CAN de rang, relégués à la dernière place avec leur petit point derrière le Kenya, les Comores et l’Egypte.

 

 

Plus inquiétants que les mauvais résultats, ce sont les contenus des matchs produits, où les choix douteux se le disputent aux tactiques hasardeuses.

Dans ce contexte, il est temps que celui qui a traîné sa bosse auprès de plusieurs sélections africaines prenne enfin sa retraite. Une retraite qui ne serait que méritée car, avant de devenir ce sélectionneur loser, il fut un technicien couru par beaucoup de pays.

 

 

Lui qui rêvait de finir sa carrière avec la CAN 2021 et la Coupe du Monde 2022 devrait sans doute s’arrêter plus tôt que souhaité. En tout cas, avec l’expérience togolaise. De son propre gré ou forcé.